L’histoire d’ESTER
ESTER Technopole : 20 ans de développement avec l’innovation et les hautes technologies en ligne de mire
1988-1993 : du projet à sa réalisation
Après l’étude de faisabilité et la création de la Z.A.C.(Zone d’Activité Concertée) du parc technologique d’ESTER (210 ha), le bâtiment central est construit et inauguré en 1993. ESTER Technopole se spécialise alors en 4 pôles de compétences (Céramiques / Biotechnologies / Electronique, optique et micro-ondes / Mécatronique).
1994-2000 : le décollage
Les implantations d’entreprises ou de centres de transfert s’accélèrent en même temps que sont construits l’ENSIL (Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Limoges, en 1996) et les premiers bâtiments locatifs (Antarès et Boréal).
ESTER affirme parallèlement son rôle de Technopole en devenant membre titulaire de Retis (France Technopole) et de l’IASP (International Association of Science Parks) en 1997.
2001-2005 : projets structurants et ouverture vers le Japon
Les implantations se poursuivent à un rythme soutenu, et ESTER Technopole fait le pari de se tourner vers le Japon, pays où la culture céramique est elle aussi très développée, y compris d’un point de vue technique. Une convention de jumelage est signée avec Seto (2003) et Limoges participe à l’exposition universelle d’Aïchi (2005). Pour Limoges, la céramique reste un axe de développement incontournable, et un constitue un axe fort du rayonnement d’ESTER Technopole : le Centre Européen de la Céramique est lancé en 2002 et le Pôle Européen de la Céramique est labellisé pôle de compétitivité aux côtés du pôle Elopsys (pôles des hautes technologies micro-ondes, photonique, réseaux sécurisés, images et interfaces numériques) en 2005.
2006-2011 : l’effet pôles de compétitivité
Les deux pôles de compétitivité Limousins, implantés à ESTER Technopole, drainent de nouvelles structures (start up, laboratoires, groupes) et renforcent le positionnement de la Technopole sur deux de ses pôles de compétences historiques. L’évolution des techniques et procédés et l’élargissement des activités liées aux domaines de développement historiques impose qu’ils soient renommés. Ils deviennent les pôles de compétences : Céramiques, Matériaux & Traitements de surface, Electronique, Optique & Télécommunications, Biotechnologies Santé, Eau & Environnement, et Ingénierie.
Le parc d’ ESTER Technopole s’étend sur 2 nouveaux secteurs pour faciliter l’arrivée et la création de nouvelles entreprises, dont une zone dédiée aux activités de services.
Après l’ouverture en 2010 du Centre Européen de la Céramique, qui permet de renforcer les ressources en matière de recherche et de formation (arrivée de l’ENSCI et des laboratoires SPCTS et GEMH), la construction d’un bâtiment dédié aux activités du pôle Elopsys est à son tour lancée en 2011.
2011 : aménagements et constructions
La zone tertiaire, située sur le secteur de la Basse, se structure rapidement, avec l’implantation de nouvelles entités (Pôle régional du BTP, Diadem) et le début de nombreux chantiers en vue de l’arrivée de nouvelles entreprises . Le cœur historique d’ESTER Technopole est lui aussi le cadre de nombreux travaux liés à la consolidation des entreprises à vocation technologique.
Les chiffres clés*
· 1 parc de 210 ha
· 2 écoles d’ingénieurs (ENSCI et ENSIL)
· 2 pôles de compétitivité (Pôle Européen de la Céramique / Elopsys)
· 4 centres de transfert de technologie (CTTC – CITRA – CISTEME – Odessol)
· 160 raisons sociales
. 1825 emplois
· 799 étudiants
· 38 implantations consolidées
· 10 créations d’entreprises
· 19 projets incubés
· 8 entreprises accompagnées par la pépinière
· 1 club d’entrepreneurs : Club ESTER Entreprises
· 1 ensemble de services (restauration, crèche inter-entreprises, location de salles de réunion…)
